
Santé mentale au travail en 2026 : les actions prioritaires pour les organisations
La santé mentale au travail n’est plus un “plus” : c’est un pilier stratégique. En 2025, les organisations font face à des niveaux sans précédent de stress, de charge émotionnelle, d’épuisement et de perte de sens. Les équipes RH, les dirigeants et les managers sont en première ligne.
Et pourtant, la plupart des dispositifs encore en place restent partiels, trop théoriques ou déconnectés du terrain.
Chez Jume, nous accompagnons les entreprises à travers des expériences formatrices fondées sur les neurosciences, la psychologie cognitive et l’expérientiel, pour créer de véritables environnements de travail apaisés, lucides et performants.
Pourquoi la santé mentale est devenue un enjeu critique en 2026 ?
Une hausse mesurable du stress et des tensions
Les études nationales montrent une augmentation significative :
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des arrêts liés au stress,
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des conflits interpersonnels,
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de la charge mentale des managers,
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de la difficulté à “déconnecter”.
Le cerveau, lorsqu’il est constamment sous tension, réduit sa capacité à décider, à prioriser, à collaborer, et s’épuise.
Un collaborateur stressé n’est pas un collaborateur fragile : c’est un cerveau en surcharge.
Les équipes RH saturent
Polyvalence accrue, exigences réglementaires, conflits, recrutement… Les RH sont devenues des “pompiers opérationnels”, souvent sans outils cognitifs solides pour faire face.
Résultat : saturation, risque d’erreurs, épuisement.
Les managers sont au centre… mais seuls
Ils doivent :
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réguler les tensions,
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prendre des décisions rapides,
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absorber la charge émotionnelle des équipes,
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gérer leurs propres limites.
La santé mentale n’est pas une compétence “naturelle” : c’est un apprentissage.
Les 5 actions prioritaires à mettre en place en 2026
1. Former les équipes à la compréhension neuroscientifique du stress
Le stress n’est pas une émotion : c’est une réponse du cerveau.
Comprendre :
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l’impact du cortisol sur la décision,
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les réflexes automatiques,
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les biais émotionnels,
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les mécanismes de surcharge mentale,
transforme immédiatement les comportements.
Les ateliers courts (2h–4h) sont les plus efficaces pour créer un impact rapide et mesurable.
2. Installer des routines de récupération mentale
La performance durable dépend de trois facteurs :
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la qualité du sommeil,
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la récupération cognitive,
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la régulation émotionnelle.
Les organisations doivent intégrer des pratiques telles que :
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micro-pauses,
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respiration guidée,
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techniques d’auto-régulation,
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points d’équipe apaisés.
3. Outiller les managers sur l'intelligence émotionnelle
Un manager formé :
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désamorce les tensions plus rapidement,
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communique avec justesse,
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protège la charge mentale collective,
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stabilise son équipe.
L’intelligence émotionnelle est un levier de performance collective.
4. Prévenir l’épuisement des dirigeants
Les dirigeants sont parmi les plus exposés :
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surcharge décisionnelle,
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isolement,
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pression de la performance,
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disponibilité permanente.
Leur santé mentale impacte l’ensemble du climat de l’organisation.
5. Installer une culture d’équipe responsable et régulée
Une culture saine repose sur :
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des règles de communication explicites,
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un cadre de feedback,
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une clarification des attentes,
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un management stable et prévisible.
Une équipe apaisée est une équipe performante.
